« Merdification ». Facebook, Youtube, pourquoi l’expérience sur les grandes plateformes numériques est-elle de pire en pire ?
Comprendre le Prix Nobel de médecine : « Nous attendions depuis longtemps un prix Nobel pour ce mécanisme du système immunitaire »
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« Sur le grand rail du progrès infini, l’ère supersonique était là ». Le Concorde, histoire d’une désillusion
Primée au CES, la startup française Bienesis a-t-elle trouvé une solution miracle pour protéger les vignes des aléas climatiques ?
Isabelle Baraffe, pionnière dans la compréhension des étoiles et des exoplanètes, reçoit la médaille de l’Académie des Sciences 2025
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Space Cargo Unlimited lève 27,5 millions d’euros pour propulser le futur de l’industrie dans l’espace !
Alzheimer : un coût réel de 35 milliards d’euros par an en France, quinze fois supérieur aux estimations officielles
Un cours sur la “décroissance prospère” à HEC, une vraie (r)évolution ?“😇Oh mon Dieu ! Mon cours dissident sur la décroissance reprend à HEC. J’espère que le Figaro est sur le coup, les élèves risquent même d’apprendre que la marchandisation de l’existence mène à la dissolution du lien social et que les ressources naturelles sont limitées. Une hérésie, vite, brûlez les livres et appelez le MEDEF avant que les futurs dirigeants ne développent une pensée critique qui ose envisager une alternative au dogme de la croissance infinie.” Voici ce qu’écrivait, il y a une semaine sur son compte LinkedIn, le diplômé de Sciences Po et de l’ENS Gabriel Malek. Assez intriguant pour que Télescope l’interroge sur ce cours qui dénote, dans l’antre de la fabrique à dirigeants… Fondée en 1881, l'École des hautes études commerciales de Paris, ou HEC, est l’école de commerce par excellence, celle dont on prononce le nom pour faire référence à toutes les écoles de commerce francophones. Avec cette aura, vient une image, une certaine représentation dans l’inconscient collectif et des vasques de clichés.
Les modèles d’IA permettront-ils une cicatrisation éclair ?Cicatriser plus vite, cela devrait bientôt être possible. Et ce, en partie grâce à certains modèles d’intelligence artificielle qui, selon Jad Eid, professeur de biophysique et de bio-informatique à l’École de Biologie Industrielle (EBI), pourraient contribuer à d’importantes trouvailles dans le domaine de la régénération cellulaire. Explications.
La biologiste Virginie Courtier-Orgogozo peut-elle prédire le futur de l’évolution ?D’où vient-on et où allons-nous ? Ces questions sont d’une telle incommensurable grandeur que l’immense majorité des membres de la race humaine évite de se les poser. Promue au grade d’Officier dans l’Ordre National du Mérite cette année, c’est pourtant à ces interrogations que la biologiste Virginie Courtier-Orgogozo, également généticienne de l’évolution, a décidé de dédier son existence.
Révolution dans le monde des publications scientifiques : un accord de coédition historique signé entre l’Académie des sciences et le CNRSEt si la science redevenait un bien commun ? C’est le pari que font l’Académie des sciences et le CNRS avec cet accord de coédition signé le 3 décembre 2025 : rendre gratuites les publications scientifiques, pour les auteurs comme pour les lecteurs. Une initiative qui s’attaque à un système (ou plutôt un juteux business) jugé absurde et indécent par beaucoup de chercheurs.
Grâce à son invention, le Dr Marie Perrin révolutionnera-t-elle l’industrie des terres rares ?Grâce à une méthode révolutionnaire, la chimiste Marie Perrin recycle les terres rares des ampoules, une avancée écolo primée par l’Europe. L’europium est un élément chimique classé comme ce qu’on appelle une terre rare. Il permet notamment aux smartphones, aux ampoules, aux écrans d’ordinateurs de briller. Mais son extraction est coûteuse, que ce soit au niveau économique comme écologique. Du moins, jusqu’à présent...
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L’obsession d’une Troisième Guerre Mondiale découle-t-elle d’un désir d’apocalypse ?Quand la Russie envahit l’Ukraine ou qu’Israël bombarde le Liban,...
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Échec commercial, grève et rumeur de rachat… le géant français du jeu vidéo Ubisoft au pied du murAprès un échec commercial et le report de la sortie du prochain opus d’Assassin’s Creed, cette semaine, l’éditeur de jeux... Lire la suite...
Comment les services secrets israéliens ont-ils fait sauter les bipeurs de membres du Hezbollah ?21 personnes décédées et 3 100 blessés, c’est le dernier...
Arrestation de Pavel Durov : les démocraties européennes en guerre contre TelegramL’arrestation du patron de Telegram Pavel Durov en France, sème...
Primée au CES, la startup française Bienesis a-t-elle trouvé une solution miracle pour protéger les vignes des aléas climatiques ?Protéger les pieds de vigne tout en réduisant l’utilisation de produits phytosanitaires, on crie Eurêka ? C’est en tout cas ce que vient de concéder le jury du célèbre CES ( Consumer Electronics Show) de Las Vegas en attribuant à la startup Bienesis le prestigieux « Best of Innovation Award » pour leur dispositif nommé Canopée, une couverture intelligente qui se déploie au-dessus des rangs en cas, par exemple, de grêle ou de fortes pluies. Télescope a échangé avec François Lemaire, fondateur de Bienesis et inventeur du système. Dans la nuit du 5 janvier, à Las Vegas, la jeune pousse auvergnate Bienesis a franchi un cap symbolique. Comme le rapportent nos confrères de “La Montagne”, l’entreprise basée dans le Puy-de-Dôme a décroché le très convoité Best of Innovation Award dans la catégorie Food Tech lors du CES, l’un des salons technologiques les plus influents au monde. Une première pour l’Auvergne, et un signal fort envoyé à toute la filière agritech française. « C’est assez incroyable, confie à Télescope François Lemaire, le fondateur de Bienesis, le CES de Las Vegas est le plus gros salon international de l’innovation, on a déposé notre dossier parmi des milliers de candidatures, c’est une excellente surprise .» Ce prix fait partie des douze distinctions les plus prestigieuses du salon, qui réunit chaque année plus de 140 000 participants et des milliers d’exposants venus du monde entier.
Chauffer et climatiser les villes à l’eau de mer : la thalassothermie, une utopie déjà à l’œuvreAprès l’énergie houlomotrice, Télescope s’intéresse à un autre moyen de faire fonctionner la civilisation humaine grâce au pouvoir des eaux : la thalassothermie, qui exploite l’énergie thermique de la mer. Ou des lacs. Depuis 2016, cette énergie renouvelable est de plus en plus présente sur le pourtour méditerranéen du territoire français, notamment à Cannes et Marseille.
Isabelle Baraffe, pionnière dans la compréhension des étoiles et des exoplanètes, reçoit la médaille de l’Académie des Sciences 2025Astrophysicienne de renom, Isabelle Baraffe a reçu la médaille Sciences de l’univers de l’Académie des Sciences pour ses travaux sur l’évolution des étoiles, les exoplanètes et les naines brunes. Pionnière dans la modélisation de ces objets célestes, elle mêle rigueur scientifique et passion pour le cosmos.
GROKI vs. WIKI : la guerre des pédias aura-t-elle lieu ?Ce lundi 27 octobre, Elon Musk lançait Grokipédia, une encyclopédie en ligne...
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« Les humains ne sont plus autant des êtres physiques qu’avant. » Bienvenue dans le monde virtu-réel de Cumgirl8
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Le docteur qui voulait ressusciter son épouse1984. Un docteur place le corps de sa défunte dulcinée...
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En Antarctique, inauguration d’un sanctuaire pour conserver la mémoire glaciaire de la TerreLe 14 janvier 2026, un peu avant midi, heure française, la Fondation Ice Memory, le CNRS IRD Université Grenoble Alpes et CNR Ca’Foscari Université inauguraient en Antarctique un sanctuaire dédié à la conservation de carottes glaciaires issues de montagnes du monde entier. À cette occasion, une conférence en ligne réunissait des personnalités comme le Prince Albert II de Monaco, président d’honneur de la fondation ainsi que sa directrice, Anne Catherine Ohlmann, qui raconte l’aventure à Télescope. Ce 14 janvier, près de la station antarctique Concordia, aucune personnalité politique n’était présente. Personne ne sirotait de champagne entre deux petits fours proposés par des serveurs en costumes. Rangées en files indiennes dans un couloir de glace, se dressaient seulement deux poignées de scientifiques, emmitouflés dans des combinaisons bleues et oranges afin de se prémunir du froid polaire. Dénuée d’apparat, l’occasion était pourtant immense. Derrière une simple porte en bois, étaient acheminées les deux premières carottes de glace entreposées par la bien nommée fondation Ice Memory. Dans un communiqué de presse, l’organisme expliquait que ce début de collection représente « un patrimoine scientifique irremplaçable pour les générations futures, une ressource inestimable pour la recherche et pour les futures politiques climatiques à l'ère des changements globaux. » L’évènement marquait aussi l’aboutissement d’une décennie de travail.
Primée au CES, la startup française Bienesis a-t-elle trouvé une solution miracle pour protéger les vignes des aléas climatiques ?Protéger les pieds de vigne tout en réduisant l’utilisation de produits phytosanitaires, on crie Eurêka ? C’est en tout cas ce que vient de concéder le jury du célèbre CES ( Consumer Electronics Show) de Las Vegas en attribuant à la startup Bienesis le prestigieux « Best of Innovation Award » pour leur dispositif nommé Canopée, une couverture intelligente qui se déploie au-dessus des rangs en cas, par exemple, de grêle ou de fortes pluies. Télescope a échangé avec François Lemaire, fondateur de Bienesis et inventeur du système. Dans la nuit du 5 janvier, à Las Vegas, la jeune pousse auvergnate Bienesis a franchi un cap symbolique. Comme le rapportent nos confrères de “La Montagne”, l’entreprise basée dans le Puy-de-Dôme a décroché le très convoité Best of Innovation Award dans la catégorie Food Tech lors du CES, l’un des salons technologiques les plus influents au monde. Une première pour l’Auvergne, et un signal fort envoyé à toute la filière agritech française. « C’est assez incroyable, confie à Télescope François Lemaire, le fondateur de Bienesis, le CES de Las Vegas est le plus gros salon international de l’innovation, on a déposé notre dossier parmi des milliers de candidatures, c’est une excellente surprise .» Ce prix fait partie des douze distinctions les plus prestigieuses du salon, qui réunit chaque année plus de 140 000 participants et des milliers d’exposants venus du monde entier.
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Chauffer et climatiser les villes à l’eau de mer : la thalassothermie, une utopie déjà à l’œuvreAprès l’énergie houlomotrice, Télescope s’intéresse à un autre moyen de faire fonctionner la civilisation humaine grâce au pouvoir des eaux : la thalassothermie, qui exploite l’énergie thermique de la mer. Ou des lacs. Depuis 2016, cette énergie renouvelable est de plus en plus présente sur le pourtour méditerranéen du territoire français, notamment à Cannes et Marseille.