Protéger les pieds de vigne tout en réduisant l’utilisation de produits phytosanitaires, on crie Eurêka ? C’est en tout cas ce que vient de concéder le jury du célèbre CES ( Consumer Electronics Show) de Las Vegas en attribuant à la startup Bienesis le prestigieux « Best of Innovation Award » pour leur dispositif nommé Canopée, une couverture intelligente qui se déploie au-dessus des rangs en cas, par exemple, de grêle ou de fortes pluies. Télescope a échangé avec François Lemaire, fondateur de Bienesis et inventeur du système. Dans la nuit du 5 janvier, à Las Vegas, la jeune pousse auvergnate Bienesis a franchi un cap symbolique. Comme le rapportent nos confrères de “La Montagne”, l’entreprise basée dans le Puy-de-Dôme a décroché le très convoité Best of Innovation Award dans la catégorie Food Tech lors du CES, l’un des salons technologiques les plus influents au monde. Une première pour l’Auvergne, et un signal fort envoyé à toute la filière agritech française. « C’est assez incroyable, confie à Télescope François Lemaire, le fondateur de Bienesis, le CES de Las Vegas est le plus gros salon international de l’innovation, on a déposé notre dossier parmi des milliers de candidatures, c’est une excellente surprise .» Ce prix fait partie des douze distinctions les plus prestigieuses du salon, qui réunit chaque année plus de 140 000 participants et des milliers d’exposants venus du monde entier.
Cicatriser plus vite, cela devrait bientôt être possible. Et ce, en partie grâce à certains modèles d’intelligence artificielle qui, selon Jad Eid, professeur de biophysique et de bio-informatique à l’École de Biologie Industrielle (EBI), pourraient contribuer à d’importantes trouvailles dans le domaine de la régénération cellulaire. Explications.
D’où vient-on et où allons-nous ? Ces questions sont d’une telle incommensurable grandeur que l’immense majorité des membres de la race humaine évite de se les poser. Promue au grade d’Officier dans l’Ordre National du Mérite cette année, c’est pourtant à ces interrogations que la biologiste Virginie Courtier-Orgogozo, également généticienne de l’évolution, a décidé de dédier son existence.
Et si la science redevenait un bien commun ? C’est le pari que font l’Académie des sciences et le CNRS avec cet accord de coédition signé le 3 décembre 2025 : rendre gratuites les publications scientifiques, pour les auteurs comme pour les lecteurs. Une initiative qui s’attaque à un système (ou plutôt un juteux business) jugé absurde et indécent par beaucoup de chercheurs.
Grâce à une méthode révolutionnaire, la chimiste Marie Perrin recycle les terres rares des ampoules, une avancée écolo primée par l’Europe. L’europium est un élément chimique classé comme ce qu’on appelle une terre rare. Il permet notamment aux smartphones, aux ampoules, aux écrans d’ordinateurs de briller. Mais son extraction est coûteuse, que ce soit au niveau économique comme écologique. Du moins, jusqu’à présent...
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Protéger les pieds de vigne tout en réduisant l’utilisation de produits phytosanitaires, on crie Eurêka ? C’est en tout cas ce que vient de concéder le jury du célèbre CES ( Consumer Electronics Show) de Las Vegas en attribuant à la startup Bienesis le prestigieux « Best of Innovation Award » pour leur dispositif nommé Canopée, une couverture intelligente qui se déploie au-dessus des rangs en cas, par exemple, de grêle ou de fortes pluies. Télescope a échangé avec François Lemaire, fondateur de Bienesis et inventeur du système. Dans la nuit du 5 janvier, à Las Vegas, la jeune pousse auvergnate Bienesis a franchi un cap symbolique. Comme le rapportent nos confrères de “La Montagne”, l’entreprise basée dans le Puy-de-Dôme a décroché le très convoité Best of Innovation Award dans la catégorie Food Tech lors du CES, l’un des salons technologiques les plus influents au monde. Une première pour l’Auvergne, et un signal fort envoyé à toute la filière agritech française. « C’est assez incroyable, confie à Télescope François Lemaire, le fondateur de Bienesis, le CES de Las Vegas est le plus gros salon international de l’innovation, on a déposé notre dossier parmi des milliers de candidatures, c’est une excellente surprise .» Ce prix fait partie des douze distinctions les plus prestigieuses du salon, qui réunit chaque année plus de 140 000 participants et des milliers d’exposants venus du monde entier.
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Protéger les pieds de vigne tout en réduisant l’utilisation de produits phytosanitaires, on crie Eurêka ? C’est en tout cas ce que vient de concéder le jury du célèbre CES ( Consumer Electronics Show) de Las Vegas en attribuant à la startup Bienesis le prestigieux « Best of Innovation Award » pour leur dispositif nommé Canopée, une couverture intelligente qui se déploie au-dessus des rangs en cas, par exemple, de grêle ou de fortes pluies. Télescope a échangé avec François Lemaire, fondateur de Bienesis et inventeur du système. Dans la nuit du 5 janvier, à Las Vegas, la jeune pousse auvergnate Bienesis a franchi un cap symbolique. Comme le rapportent nos confrères de “La Montagne”, l’entreprise basée dans le Puy-de-Dôme a décroché le très convoité Best of Innovation Award dans la catégorie Food Tech lors du CES, l’un des salons technologiques les plus influents au monde. Une première pour l’Auvergne, et un signal fort envoyé à toute la filière agritech française. « C’est assez incroyable, confie à Télescope François Lemaire, le fondateur de Bienesis, le CES de Las Vegas est le plus gros salon international de l’innovation, on a déposé notre dossier parmi des milliers de candidatures, c’est une excellente surprise .» Ce prix fait partie des douze distinctions les plus prestigieuses du salon, qui réunit chaque année plus de 140 000 participants et des milliers d’exposants venus du monde entier.
Grâce à une méthode révolutionnaire, la chimiste Marie Perrin recycle les terres rares des ampoules, une avancée écolo primée par l’Europe. L’europium est un élément chimique classé comme ce qu’on appelle une terre rare. Il permet notamment aux smartphones, aux ampoules, aux écrans d’ordinateurs de briller. Mais son extraction est coûteuse, que ce soit au niveau économique comme écologique. Du moins, jusqu’à présent...
A l’heure des futurs pessimistes, l’artiste et activiste bretonne Annaïg Plassard réinvente l’avenir à la force de son imagination : elle assure avoir voyagé dans le temps, vers l’an 2040, où le dérèglement climatique a été maîtrisé. Et où le monde va mieux. En 2024, cet exercice mental se retrouvait au coeur de son documentaire, Retour à Plabennec. Et depuis ?