REPORTAGE. Un collectif d'habitants s'est rendu à à la mairie du Bourget le 16 juin dernier pour une réunion publique avec une entreprise souhaitant créer un énorme data center au cœur de la ville. Inquiétudes liés à la qualité de l'air, absence de consultation, projet resté secret jusqu'en 2024... cette situation est celle de nombreux citoyens en France et partout dans le monde.
Alekseï Pajitnov , le créateur russe de Tetris, et Henk Rogers, le commercial qui a popularisé le jeu dans le monde entier, dans le décor de l'exposition "Video Game and Music" à la Philarmonie de Paris.
Développé en 1984 dans un centre informatique en URSS, Tetris est toujours joué aujourd'hui, plus de 40 ans après sa création. Mais comment expliquer que le jeu soit toujours aussi populaire ? Comment créer un jeu qui résiste à l'épreuve du temps ? Pour le comprendre, nous avons eu la chance d'interroger Alekseï Pajitnov , son créateur russe, et Henk Rogers le commercial qui a popularisé le jeu dans le monde entier. Tout ça dans le décor de l'exposition "Video Game and Music" à la Philharmonie de Paris.
Ce mouvement politique et philosophique de l'alt-right américaine, promouvant la fin de la démocratie libérale et une absence de régulation dans le domaine de la technologie, a réussi à atteindre les hautes sphères du pouvoir de la Maison Blanche. Des perspectives "préoccupantes" et "effrayantes", décrit phénix, spécialiste du renseignement et auteur de romans d'espionnage, qui cultive la discrétion.
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Ce mouvement politique et philosophique de l'alt-right américaine, promouvant la fin de la démocratie libérale et une absence de régulation dans le domaine de la technologie, a réussi à atteindre les hautes sphères du pouvoir de la Maison Blanche. Des perspectives "préoccupantes" et "effrayantes", décrit phénix, spécialiste du renseignement et auteur de romans d'espionnage, qui cultive la discrétion.
REPORTAGE. Un collectif d'habitants s'est rendu à à la mairie du Bourget le 16 juin dernier pour une réunion publique avec une entreprise souhaitant créer un énorme data center au cœur de la ville. Inquiétudes liés à la qualité de l'air, absence de consultation, projet resté secret jusqu'en 2024... cette situation est celle de nombreux citoyens en France et partout dans le monde.
À travers le destin bouleversant de Friedemann et Gabi, emprisonnés par la Stasi dans les années 1970 pour avoir refusé de dénoncer un ami, le documentaire Les Pensées sont libres explore les mécanismes de la surveillance d’État et les fragilités des libertés individuelles. Porté par les réalisateurs Isabelle Birambaux et Florent Hayet, ce projet ambitieux fait résonner l’histoire de l’ancienne Allemagne de l’Est avec les enjeux contemporains liés à la collecte des données et aux nouvelles technologies de contrôle.
Plusieurs pays, à commencer par la Russie de Vladimir Poutine et les Etats-Unis de Donald Trump pourraient avoir intérêt à créer des campagnes de désinformation pour orienter les votes vers les candidats qui leur sont le plus favorables. Alors que les campagnes de désinformation en ligne font désormais partie de l'arsenal classique de nombreux pays, Phénix - spécialiste du renseignement et auteur de romans d'espionnage qui cultive la discrétion - détaille pour Télescope différents scénarios possible
Ce mouvement politique et philosophique de l'alt-right américaine, promouvant la fin de la démocratie libérale et une absence de régulation dans le domaine de la technologie, a réussi à atteindre les hautes sphères du pouvoir de la Maison Blanche. Des perspectives "préoccupantes" et "effrayantes", décrit phénix, spécialiste du renseignement et auteur de romans d'espionnage, qui cultive la discrétion.
REPORTAGE. Un collectif d'habitants s'est rendu à à la mairie du Bourget le 16 juin dernier pour une réunion publique avec une entreprise souhaitant créer un énorme data center au cœur de la ville. Inquiétudes liés à la qualité de l'air, absence de consultation, projet resté secret jusqu'en 2024... cette situation est celle de nombreux citoyens en France et partout dans le monde.
Quand on pense aux robots du futur, on pense souvent cyborgs ou humanoïdes. Aujourd’hui, ils prennent surtout la forme de bras robotisés, déjà largement présents dans l’industrie, avec des machines de plus en plus performantes pour assister les travailleurs. Dans ce deuxième épisode de “Métiers du futur”, Télescope est parti à la rencontre de Jimmy, roboticien travaillant à Fuzzy Logic, une entreprise qui développe des logiciels pour créer des robots automatisés, pour souder dans les industries.
Dans un communiqué rare par sa gravité, l’Académie des sciences tire la sonnette d’alarme face à de nouvelles coupes budgétaires touchant le CNRS — au risque de fragiliser tout l’écosystème de la recherche, de l’université à l’innovation. Derrière les chiffres, c’est une question stratégique qui se pose : quelle place la France veut-elle encore occuper dans la course mondiale aux savoirs et aux technologies ? Télescope a choisi de relayer l'intégralité du communiqué de l'Académie des sciences :
Alekseï Pajitnov , le créateur russe de Tetris, et Henk Rogers, le commercial qui a popularisé le jeu dans le monde entier, dans le décor de l'exposition "Video Game and Music" à la Philarmonie de Paris.
Développé en 1984 dans un centre informatique en URSS, Tetris est toujours joué aujourd'hui, plus de 40 ans après sa création. Mais comment expliquer que le jeu soit toujours aussi populaire ? Comment créer un jeu qui résiste à l'épreuve du temps ? Pour le comprendre, nous avons eu la chance d'interroger Alekseï Pajitnov , son créateur russe, et Henk Rogers le commercial qui a popularisé le jeu dans le monde entier. Tout ça dans le décor de l'exposition "Video Game and Music" à la Philharmonie de Paris.
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REPORTAGE. Un collectif d'habitants s'est rendu à à la mairie du Bourget le 16 juin dernier pour une réunion publique avec une entreprise souhaitant créer un énorme data center au cœur de la ville. Inquiétudes liés à la qualité de l'air, absence de consultation, projet resté secret jusqu'en 2024... cette situation est celle de nombreux citoyens en France et partout dans le monde.
Rugulopteryx Okamurae, une algue originaire du Japon, menace la biodiversité de Marseille et de plusieurs pays méditerranéens, tout en posant des problématiques de santé humaine lorsqu’elle s’échoue sur les plages. Dans cette nouvelle série thématique, Télescope vous présente les nouvelles espèces introduites par l'homme avec lesquelles il va falloir apprendre à cohabiter dans le futur.
“😇Oh mon Dieu ! Mon cours dissident sur la décroissance reprend à HEC. J’espère que le Figaro est sur le coup, les élèves risquent même d’apprendre que la marchandisation de l’existence mène à la dissolution du lien social et que les ressources naturelles sont limitées. Une hérésie, vite, brûlez les livres et appelez le MEDEF avant que les futurs dirigeants ne développent une pensée critique qui ose envisager une alternative au dogme de la croissance infinie.” Voici ce qu’écrivait, il y a une semaine sur son compte LinkedIn, le diplômé de Sciences Po et de l’ENS Gabriel Malek. Assez intriguant pour que Télescope l’interroge sur ce cours qui dénote, dans l’antre de la fabrique à dirigeants… Fondée en 1881, l'École des hautes études commerciales de Paris, ou HEC, est l’école de commerce par excellence, celle dont on prononce le nom pour faire référence à toutes les écoles de commerce francophones. Avec cette aura, vient une image, une certaine représentation dans l’inconscient collectif et des vasques de clichés. Aucun de ces stéréotypes ne suggère que les étudiants d’HEC suivent des cours sur ce que le chercheur et enseignant Gabriel Malek appelle « la décroissance prospère. » Et pourtant. C’est le 26 mars 2024 que Gabriel Malek donna son tout premier cours en université. « J’avais déjà l’habitude de faire des conférences, mais les étudiants représentent un public plus exigeant, intellectuellement parlant. » Notamment à HEC. Cette leçon inaugurale, depuis répétée à trois reprises, se veut une critique de l’idée d’un lien « évident » entre la croissance et la prospérité. « Notamment d’un point de vue de soutenabilité écologique. » Au début de la leçon, le professeur demande aux étudiants présents dans l’amphithéâtre de lever la main s’ils connaissent une notion : « les limites planétaires. » A sa surprise, seule la moitié de son auditoire réagit. « En principe, il s’agit de jeunes très bien informés, qui se préparent à travailler dans des domaines liés à l’économie. J’ai trouvé ça fou qu’ils ne soient pas au courant de cadres aussi basiques. » C’est justement pour pallier ce genre de carences et confronter ses élèves à un cadre de pensée différent de celui auquel ils sont habitués qu’HEC a instauré ce cours. Définies en 2009 par une équipe de chercheurs du Stockholm Resilience Centre, les limites planétaires sont des seuils que l’humanité doit éviter de dépasser si elle ne veut pas mettre à mal les conditions favorables à son existence durable dans un écosystème sûr. Neuf processus ont été retenus comme limites, comme le changement climatique, la destruction de la biodiversité et l’appauvrissement de la couche d’ozone. « On en a dépassé sept, dit Malek. Jusqu’à présent, nous ne sommes jamais arrivés à découpler la hausse du PIB de ces pressions sur l’environnement. En cours, je donne l’exemple de la croissance du PIB et de la baisse des gaz à effets de serre : on n’a jamais observé ces deux phénomènes en même temps. » Avant d’atteindre HEC, les élèves de Malek passent souvent par une classe préparatoire, où ils étudient les penseurs néolibéraux mais aussi les théoriciens marxistes et, de nos jours, des idées comme la décroissance. « Puis ils entrent à HEC et sont cantonnés à un carcan économique très néo-libéral, qui leur est présenté comme neutre, avance Malek. Mon cours leur explique que ce n’est pas neutre. » Ce cours de 18 heures ne fait pas partie du tronc commun mais se déroule durant les académies, des programmes de quelques semaines qui se déroulent en hiver. Gabriel Malek livre ainsi la version 2026 de son enseignement du 30 janvier au 13 mars. « On pourrait se dire qu’HEC fait ça pour une histoire de communication, reprend-il. Pour montrer qu’ils laissent une place à des pensées alternatives. Même si c’est un cours optionnel. Mais, je pense que c’est une démarche sincère et j’ai une grande liberté. C’est assez chouette de leur part. »