[Trophées Act des lycéens] Dans l’hémicycle du Conseil économique, social et environnemental, la jeunesse engagée prend la parole
L’Académie des sciences s’insurge après la venue de Peter Thiel à l’Académie des sciences morales et politiques.
« Sur le grand rail du progrès infini, l’ère supersonique était là ». Le Concorde, histoire d’une désillusion
Primée au CES, la startup française Bienesis a-t-elle trouvé une solution miracle pour protéger les vignes des aléas climatiques ?
Isabelle Baraffe, pionnière dans la compréhension des étoiles et des exoplanètes, reçoit la médaille de l’Académie des Sciences 2025
Space Cargo Unlimited lève 27,5 millions d’euros pour propulser le futur de l’industrie dans l’espace !
Journée Mondiale : quel futur pour la prise en charge des Troubles Bipolaires ?Avant toute chose, le professeur Raoul Belzeaux tient à communiquer une idée de grande importance : malgré leur sévérité, les troubles bipolaires peuvent être « parfaitement stabilisés. » Ce psychiatre basé à Montpellier assure en effet ne plus compter les patients atteints de telles pathologies qui se décrivent comme « parfaitement biens, complètement épanouis. Ils nous disent qu’il est hors de question qu’ils arrêtent leurs traitements. Il ne faut pas garder l’image de l’impossibilité. Il faut parler des succès. » En 2026, les troubles bipolaires se soigneraient « extrêmement bien » grâce à des traitements « efficaces », d’abord médicamenteux. « En particulier les sels de lithium, qui sont le traitement de référence, qui peut extrêmement bien fonctionner, assure Belzeaux. On peut atteindre une absence totale de symptômes, de rechute et de handicaps associés à la maladie. » Malheureusement, il y a des « mais. » Manie et mélancolie Les troubles bipolaires demeurent mal connus, entourés de mythes, de misconceptions et de représentations exagérées, de Dr. Jekyll & Mr. Hyde au Bouffon Vert, le méchant de Spiderman. Psychiatre à Toulon, le professeur Patrick Clervoy explique les figures de Jekyll et Hyde par l’apparition, dans le cadre de cette maladie, de « deux pôles de l’humeur. » Pour décrire le premier, il place son index au dessus de sa tête : « une humeur anormalement excitée et joyeuse. » Pour évoquer le second, il baisse son doigt sous sa taille. « Et une humeur anormalement triste et mélancolique. » Généralement, les troubles bipolaires « se caractérisent par des oscillations de l’humeur qui se produisent indépendamment de l’environnement. Ou qui sont des réponses excessives aux stimulations de l’environnement. » Lors de son intervention à la Cité des Sciences ce samedi, Clervoy citera un cas consigné par le père de la psychiatrie française, Philippe Pinel (1745-1826, ndlr).
[Trophées Act des lycéens] Dans l’hémicycle du Conseil économique, social et environnemental, la jeunesse engagée prend la paroleDébut avril, sous la coupole solennelle du Conseil économique, social et environnemental, place d’Iéna à Paris, quelque chose d’inhabituel s’est produit. Là où se débattent habituellement les grandes orientations de la société française, ce sont des lycéens qui ont pris la lumière — et, d’une certaine manière, le pouvoir. La première édition des Trophées ACT de l’engagement lycéen, portée par ESSEC Business School et CY Cergy Paris Université, a transformé l’hémicycle en scène vivante de la jeunesse en action. Télescope y était (et faisait également partie du jury).
En route vers les métiers du futur ! #1 Technicien Data centerL'IA passe par ici, elle passera par là... Mais alors, que restera-t-il ? Vers quels métiers les jeunes d'aujourd'hui peuvent-ils raisonnablement se diriger ? Télescope démarre une série de vidéos focus sur des postes bourrés d'avenir. C'est parti !
Peut-on laisser une IA décider de tuer un humain ou non ?Pour aborder tous les sujets qui tournent autour des potentielles guerres du futur, "Phénix", spécialiste du renseignement et auteur de romans d'espionnage qui cultive la discrétion, a accepté pour la première fois pour Telescope de passer devant l'objectif... à la condition de préserver son anonymat. Le but ? Une série de vidéo régulières, pour mieux comprendre l'intrication entre le monde militaire et l'industrie technologique.
INTACT : Quand la sémantique couplée à l’IA sauve des viesDirectrice de recherche CNRS à l’Institut Jean Nicod de l’ENS-PSL, la linguiste Alda Mari, formée aux lettres classiques et à la linguistique computationnelle, s’intéresse depuis 15 ans aux distinctions entre vérité objective et subjective. Des travaux théoriques ? Certes, mais qui, instillés dans un outil IA du nom d’INTACT, pourraient aider les services publics dans leur mission de gestion de crises. Et donc, sauver des vies. Comment ? La lauréate de la Médaille de l'innovation 2025 du CNRS l’explique à Télescope.
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« Merdification ». Facebook, Youtube, pourquoi l’expérience sur les grandes plateformes numériques est-elle de pire en pire ?
Comprendre le Prix Nobel de médecine : « Nous attendions depuis longtemps un prix Nobel pour ce mécanisme du système immunitaire »
Gilles Moreau, de la start-up Verkor à la candidature à la Mairie de GrenobleCette année, maints entrepreneurs issus de la French Tech sont en campagne pour les municipales. Gilles Moreau est l’un d’eux. En 2020, il co-fondait Verkor, une compagnie qui ambitionne d’accélérer la dynamique industrielle de production de batteries bas-carbone en France, avec pour objectif affiché de desservir le marché européen. En 2026, il se retrouve en 6ème position sur une liste d'union de la gauche portée par Laurence Ruffin, candidate à la mairie de Grenoble, une ville qu’il entend bien adapter aux challenges posés par le dérèglement climatique.
Florian Lafoux, de la stat-up TrackenGo à la candidature à la Mairie de CironEn 2026, maints entrepreneurs issus de la French Tech sont en campagne pour les municipales. Florian Lafoux est l’un d’eux. En 2019, il créait la start-up TrackenGo, qui vise à optimiser la gestion logistique et la réalisation de chantiers agricoles et forestiers. C’est donc assez naturellement qu’il s’engage cette année dans une commune rurale, Ciron, en Indre-et-Loire, dont il ambitionne de devenir le maire. En cas de succès, il entend repenser les mobilités et la communication avec ses administrés.
Arthur Auboeuf, de Team for the planet à la candidature à la Mairie de SamoënsCette année, maints entrepreneurs issus de la French Tech sont en campagne pour les municipales. Arthur Auboeuf est l’un d’eux. En 2019, il fondait Team for the Planet, société à mission qui opère des levées de fonds auprès de milliers de citoyens dans l’objectif de créer et financer des entreprises oeuvrant contre le dérèglement climatique. En 2026, il figure en 13ème position sur la liste de Xavier Davergne, candidat sans étiquette à Samoëns, petite commune de Haute-Savoie très tournée vers sa station de ski, dont il aimerait diversifier et adoucir l’existence.
Vianney Raskin, du big data à la candidature à la Mairie de SuresnesCette année, maints entrepreneurs issus de la French Tech sont en campagne pour les municipales. Vianney Raskin est l’un d’eux. En 2018, il co-fondait Citron, une plateforme big data et IoT de management des consommations d’énergie. Depuis 2020, il fait partie de l’équipe du maire LR de Suresnes, Guillaume Boudy, qui brigue un nouveau mandat ce mois-ci. Troisième sur sa liste, le trentenaire ambitionne de faire de la commune des Hauts-de-Seine une ville à la fois plus verte, plus sûre et plus technologique.
Quel futur pour Aubenas ? Benoît Perrusset, candidat aux municipales, nous donne ses visions d’avenirConseiller municipal à Aubenas depuis 2014, Benoît Perrusset se présente à la tête d’une liste d’union de la gauche, dans une ville administrée par la droite depuis trois décennies. Cadre territorial dans une collectivité du Sud Ardèche, ce quinquagénaire est également conseiller communautaire à la Communauté de Communes du Bassin d’Aubenas, délégué à la gestion d’une piscine et à celle des déchets ménager.
En route vers les métiers du futur ! #1 Technicien Data centerL'IA passe par ici, elle passera par là... Mais alors, que restera-t-il ? Vers quels métiers les jeunes d'aujourd'hui peuvent-ils raisonnablement se diriger ? Télescope démarre une série de vidéos focus sur des postes bourrés d'avenir. C'est parti !
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INTACT : Quand la sémantique couplée à l’IA sauve des viesDirectrice de recherche CNRS à l’Institut Jean Nicod de l’ENS-PSL, la linguiste Alda Mari, formée aux lettres classiques et à la linguistique computationnelle, s’intéresse depuis 15 ans aux distinctions entre vérité objective et subjective. Des travaux théoriques ? Certes, mais qui, instillés dans un outil IA du nom d’INTACT, pourraient aider les services publics dans leur mission de gestion de crises. Et donc, sauver des vies. Comment ? La lauréate de la Médaille de l'innovation 2025 du CNRS l’explique à Télescope.
Primée au CES, la startup française Bienesis a-t-elle trouvé une solution miracle pour protéger les vignes des aléas climatiques ?Protéger les pieds de vigne tout en réduisant l’utilisation de produits phytosanitaires, on crie Eurêka ? C’est en tout cas ce que vient de concéder le jury du célèbre CES ( Consumer Electronics Show) de Las Vegas en attribuant à la startup Bienesis le prestigieux « Best of Innovation Award » pour leur dispositif nommé Canopée, une couverture intelligente qui se déploie au-dessus des rangs en cas, par exemple, de grêle ou de fortes pluies. Télescope a échangé avec François Lemaire, fondateur de Bienesis et inventeur du système. Dans la nuit du 5 janvier, à Las Vegas, la jeune pousse auvergnate Bienesis a franchi un cap symbolique. Comme le rapportent nos confrères de “La Montagne”, l’entreprise basée dans le Puy-de-Dôme a décroché le très convoité Best of Innovation Award dans la catégorie Food Tech lors du CES, l’un des salons technologiques les plus influents au monde. Une première pour l’Auvergne, et un signal fort envoyé à toute la filière agritech française. « C’est assez incroyable, confie à Télescope François Lemaire, le fondateur de Bienesis, le CES de Las Vegas est le plus gros salon international de l’innovation, on a déposé notre dossier parmi des milliers de candidatures, c’est une excellente surprise .» Ce prix fait partie des douze distinctions les plus prestigieuses du salon, qui réunit chaque année plus de 140 000 participants et des milliers d’exposants venus du monde entier.
Chauffer et climatiser les villes à l’eau de mer : la thalassothermie, une utopie déjà à l’œuvreAprès l’énergie houlomotrice, Télescope s’intéresse à un autre moyen de faire fonctionner la civilisation humaine grâce au pouvoir des eaux : la thalassothermie, qui exploite l’énergie thermique de la mer. Ou des lacs. Depuis 2016, cette énergie renouvelable est de plus en plus présente sur le pourtour méditerranéen du territoire français, notamment à Cannes et Marseille.
Chat3D s’apprête à devenir accessible au public : « Notre objectif est que créer en 3D soit aussi simple que dessiner avec un crayon »
Comment le physicien Archibald Low voyait 2025 il y a 100 ans.Connu comme le « père des systèmes de radioguidage », le physicien...
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Hyperloop : le train du futur arrivera-t-il un jour ?Cela devait être une révolution, la plus grande promesse d’un avenir de science-fiction dans un futur proche réalisé par des... Lire la suite...
Le docteur qui voulait ressusciter son épouse1984. Un docteur place le corps de sa défunte dulcinée...
Un cours sur la “décroissance prospère” à HEC, une vraie (r)évolution ?“😇Oh mon Dieu ! Mon cours dissident sur la décroissance reprend à HEC. J’espère que le Figaro est sur le coup, les élèves risquent même d’apprendre que la marchandisation de l’existence mène à la dissolution du lien social et que les ressources naturelles sont limitées. Une hérésie, vite, brûlez les livres et appelez le MEDEF avant que les futurs dirigeants ne développent une pensée critique qui ose envisager une alternative au dogme de la croissance infinie.” Voici ce qu’écrivait, il y a une semaine sur son compte LinkedIn, le diplômé de Sciences Po et de l’ENS Gabriel Malek. Assez intriguant pour que Télescope l’interroge sur ce cours qui dénote, dans l’antre de la fabrique à dirigeants… Fondée en 1881, l'École des hautes études commerciales de Paris, ou HEC, est l’école de commerce par excellence, celle dont on prononce le nom pour faire référence à toutes les écoles de commerce francophones. Avec cette aura, vient une image, une certaine représentation dans l’inconscient collectif et des vasques de clichés. Aucun de ces stéréotypes ne suggère que les étudiants d’HEC suivent des cours sur ce que le chercheur et enseignant Gabriel Malek appelle « la décroissance prospère. » Et pourtant. C’est le 26 mars 2024 que Gabriel Malek donna son tout premier cours en université. « J’avais déjà l’habitude de faire des conférences, mais les étudiants représentent un public plus exigeant, intellectuellement parlant. » Notamment à HEC. Cette leçon inaugurale, depuis répétée à trois reprises, se veut une critique de l’idée d’un lien « évident » entre la croissance et la prospérité. « Notamment d’un point de vue de soutenabilité écologique. » Au début de la leçon, le professeur demande aux étudiants présents dans l’amphithéâtre de lever la main s’ils connaissent une notion : « les limites planétaires. » A sa surprise, seule la moitié de son auditoire réagit. « En principe, il s’agit de jeunes très bien informés, qui se préparent à travailler dans des domaines liés à l’économie. J’ai trouvé ça fou qu’ils ne soient pas au courant de cadres aussi basiques. » C’est justement pour pallier ce genre de carences et confronter ses élèves à un cadre de pensée différent de celui auquel ils sont habitués qu’HEC a instauré ce cours. Définies en 2009 par une équipe de chercheurs du Stockholm Resilience Centre, les limites planétaires sont des seuils que l’humanité doit éviter de dépasser si elle ne veut pas mettre à mal les conditions favorables à son existence durable dans un écosystème sûr. Neuf processus ont été retenus comme limites, comme le changement climatique, la destruction de la biodiversité et l’appauvrissement de la couche d’ozone. « On en a dépassé sept, dit Malek. Jusqu’à présent, nous ne sommes jamais arrivés à découpler la hausse du PIB de ces pressions sur l’environnement. En cours, je donne l’exemple de la croissance du PIB et de la baisse des gaz à effets de serre : on n’a jamais observé ces deux phénomènes en même temps. » Avant d’atteindre HEC, les élèves de Malek passent souvent par une classe préparatoire, où ils étudient les penseurs néolibéraux mais aussi les théoriciens marxistes et, de nos jours, des idées comme la décroissance. « Puis ils entrent à HEC et sont cantonnés à un carcan économique très néo-libéral, qui leur est présenté comme neutre, avance Malek. Mon cours leur explique que ce n’est pas neutre. » Ce cours de 18 heures ne fait pas partie du tronc commun mais se déroule durant les académies, des programmes de quelques semaines qui se déroulent en hiver. Gabriel Malek livre ainsi la version 2026 de son enseignement du 30 janvier au 13 mars. « On pourrait se dire qu’HEC fait ça pour une histoire de communication, reprend-il. Pour montrer qu’ils laissent une place à des pensées alternatives. Même si c’est un cours optionnel. Mais, je pense que c’est une démarche sincère et j’ai une grande liberté. C’est assez chouette de leur part. »
En Antarctique, inauguration d’un sanctuaire pour conserver la mémoire glaciaire de la TerreLe 14 janvier 2026, un peu avant midi, heure française, la Fondation Ice Memory, le CNRS IRD Université Grenoble Alpes et CNR Ca’Foscari Université inauguraient en Antarctique un sanctuaire dédié à la conservation de carottes glaciaires issues de montagnes du monde entier. À cette occasion, une conférence en ligne réunissait des personnalités comme le Prince Albert II de Monaco, président d’honneur de la fondation ainsi que sa directrice, Anne Catherine Ohlmann, qui raconte l’aventure à Télescope. Ce 14 janvier, près de la station antarctique Concordia, aucune personnalité politique n’était présente. Personne ne sirotait de champagne entre deux petits fours proposés par des serveurs en costumes. Rangées en files indiennes dans un couloir de glace, se dressaient seulement deux poignées de scientifiques, emmitouflés dans des combinaisons bleues et oranges afin de se prémunir du froid polaire. Dénuée d’apparat, l’occasion était pourtant immense. Derrière une simple porte en bois, étaient acheminées les deux premières carottes de glace entreposées par la bien nommée fondation Ice Memory. Dans un communiqué de presse, l’organisme expliquait que ce début de collection représente « un patrimoine scientifique irremplaçable pour les générations futures, une ressource inestimable pour la recherche et pour les futures politiques climatiques à l'ère des changements globaux. » L’évènement marquait aussi l’aboutissement d’une décennie de travail.
Primée au CES, la startup française Bienesis a-t-elle trouvé une solution miracle pour protéger les vignes des aléas climatiques ?Protéger les pieds de vigne tout en réduisant l’utilisation de produits phytosanitaires, on crie Eurêka ? C’est en tout cas ce que vient de concéder le jury du célèbre CES ( Consumer Electronics Show) de Las Vegas en attribuant à la startup Bienesis le prestigieux « Best of Innovation Award » pour leur dispositif nommé Canopée, une couverture intelligente qui se déploie au-dessus des rangs en cas, par exemple, de grêle ou de fortes pluies. Télescope a échangé avec François Lemaire, fondateur de Bienesis et inventeur du système. Dans la nuit du 5 janvier, à Las Vegas, la jeune pousse auvergnate Bienesis a franchi un cap symbolique. Comme le rapportent nos confrères de “La Montagne”, l’entreprise basée dans le Puy-de-Dôme a décroché le très convoité Best of Innovation Award dans la catégorie Food Tech lors du CES, l’un des salons technologiques les plus influents au monde. Une première pour l’Auvergne, et un signal fort envoyé à toute la filière agritech française. « C’est assez incroyable, confie à Télescope François Lemaire, le fondateur de Bienesis, le CES de Las Vegas est le plus gros salon international de l’innovation, on a déposé notre dossier parmi des milliers de candidatures, c’est une excellente surprise .» Ce prix fait partie des douze distinctions les plus prestigieuses du salon, qui réunit chaque année plus de 140 000 participants et des milliers d’exposants venus du monde entier.
Grâce à son invention, le Dr Marie Perrin révolutionnera-t-elle l’industrie des terres rares ?Grâce à une méthode révolutionnaire, la chimiste Marie Perrin recycle les terres rares des ampoules, une avancée écolo primée par l’Europe. L’europium est un élément chimique classé comme ce qu’on appelle une terre rare. Il permet notamment aux smartphones, aux ampoules, aux écrans d’ordinateurs de briller. Mais son extraction est coûteuse, que ce soit au niveau économique comme écologique. Du moins, jusqu’à présent...
Chauffer et climatiser les villes à l’eau de mer : la thalassothermie, une utopie déjà à l’œuvreAprès l’énergie houlomotrice, Télescope s’intéresse à un autre moyen de faire fonctionner la civilisation humaine grâce au pouvoir des eaux : la thalassothermie, qui exploite l’énergie thermique de la mer. Ou des lacs. Depuis 2016, cette énergie renouvelable est de plus en plus présente sur le pourtour méditerranéen du territoire français, notamment à Cannes et Marseille.