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Primée au CES, la startup française Bienesis a-t-elle trouvé une solution miracle pour protéger les vignes des aléas climatiques ?
Isabelle Baraffe, pionnière dans la compréhension des étoiles et des exoplanètes, reçoit la médaille de l’Académie des Sciences 2025
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Alzheimer : un coût réel de 35 milliards d’euros par an en France, quinze fois supérieur aux estimations officielles
Dans les écoles, ces boîtes aux lettres qui recueillent la parole des enfantsDans plus de 500 écoles françaises, une petite boîte fixée au mur reçoit chaque semaine des dizaines de messages. Des mots d’enfants, parfois maladroits, souvent bouleversants. Harcèlement, violence familiale, solitude. Créé en 2018, le dispositif imaginé par l’association Les Papillons permet aux plus jeunes d’écrire ce qu’ils n’osent pas dire. Une innovation sociale simple et efficace qui révèle une réalité longtemps restée invisible et mériterait d'être étendue aux plus de 40 000 écoles publiques françaises. Le premier mot Le papier est plié en quatre. À l’intérieur, quelques lignes écrites à la main. Parfois une phrase seulement. Parfois plusieurs pages. Un enfant raconte qu’il a peur de rentrer chez lui. Un autre explique qu’il est insulté tous les jours à l’école. Un troisième écrit simplement qu’il se sent « nul » et que personne ne l’aime.
Quel futur pour Aubenas ? Benoît Perrusset, candidat aux municipales, nous donne ses visions d’avenirConseiller municipal à Aubenas depuis 2014, Benoît Perrusset se présente à la tête d’une liste d’union de la gauche, dans une ville administrée par la droite depuis trois décennies. Cadre territorial dans une collectivité du Sud Ardèche, ce quinquagénaire est également conseiller communautaire à la Communauté de Communes du Bassin d’Aubenas, délégué à la gestion d’une piscine et à celle des déchets ménager.
Quel futur pour Aubenas ? Clément Trichon, candidat insoumis, nous donne ses visions d’avenir.Agé de 32 ans, Clément Trichon représente La France Insoumise aux municipales d’Aubenas. Issu du secteur de la tech, il entend mettre en place en Ardèche une ville dite insoumise, numériquement souveraine, végétalisée partout et où les habitants recevraient plusieurs mètres cubes d’eau gratuits.
Quel futur pour Guingamp ? Gaël Roblin, conseiller municipal et candidat aux municipales, nous donne ses visions d’avenir.Porte-parole et figure de la gauche indépendantiste bretonne, Gaël Roblin est conseillé municipal d’opposition à Guingamp depuis 2020. A la tête de la liste « Guingamp solidaire, Gwengamp skoaz-ouzh-skoaz », il prône notamment la mise en place d’un « Grand Guingamp », un élargissement de la commune qui permettrait, grâce à des pouvoirs et finances accrues, de mettre en place une police de l’habitat et une circulation des œuvres issues des médiathèques.
Quel futur pour Guingamp ? Yannick Kerlogot, ancien député et candidat aux municipales, nous donne ses visions d’avenir.De juin 2017 à juin 2022, Yannick Kerlogot était député de la République en Marche dans la la 4e circonscription des Côtes-d'Armor. En 2026, cet instituteur de formation brigue la mairie de Guingamp à la tête d’une liste qu’il dit « profondément ancrée dans la ville », porteuse d’une démarche cousue de « pragmatisme et de réalisme. » Le quinquagénaire entend notamment installer un système de « transport solidaire », des détecteurs de présence au sein de l’éclairage public et souhaite lutter contre l’addiction aux écrans.
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Chat3D s’apprête à devenir accessible au public : « Notre objectif est que créer en 3D soit aussi simple que dessiner avec un crayon »
Gilles Moreau, de la start-up Verkor à la candidature à la Mairie de GrenobleCette année, maints entrepreneurs issus de la French Tech sont en campagne pour les municipales. Gilles Moreau est l’un d’eux. En 2020, il co-fondait Verkor, une compagnie qui ambitionne d’accélérer la dynamique industrielle de production de batteries bas-carbone en France, avec pour objectif affiché de desservir le marché européen. En 2026, il se retrouve en 6ème position sur une liste d'union de la gauche portée par Laurence Ruffin, candidate à la mairie de Grenoble, une ville qu’il entend bien adapter aux challenges posés par le dérèglement climatique.
Florian Lafoux, de la stat-up TrackenGo à la candidature à la Mairie de CironEn 2026, maints entrepreneurs issus de la French Tech sont en campagne pour les municipales. Florian Lafoux est l’un d’eux. En 2019, il créait la start-up TrackenGo, qui vise à optimiser la gestion logistique et la réalisation de chantiers agricoles et forestiers. C’est donc assez naturellement qu’il s’engage cette année dans une commune rurale, Ciron, en Indre-et-Loire, dont il ambitionne de devenir le maire. En cas de succès, il entend repenser les mobilités et la communication avec ses administrés.
Arthur Auboeuf, de Team for the planet à la candidature à la Mairie de SamoënsCette année, maints entrepreneurs issus de la French Tech sont en campagne pour les municipales. Arthur Auboeuf est l’un d’eux. En 2019, il fondait Team for the Planet, société à mission qui opère des levées de fonds auprès de milliers de citoyens dans l’objectif de créer et financer des entreprises oeuvrant contre le dérèglement climatique. En 2026, il figure en 13ème position sur la liste de Xavier Davergne, candidat sans étiquette à Samoëns, petite commune de Haute-Savoie très tournée vers sa station de ski, dont il aimerait diversifier et adoucir l’existence.
Vianney Raskin, du big data à la candidature à la Mairie de SuresnesCette année, maints entrepreneurs issus de la French Tech sont en campagne pour les municipales. Vianney Raskin est l’un d’eux. En 2018, il co-fondait Citron, une plateforme big data et IoT de management des consommations d’énergie. Depuis 2020, il fait partie de l’équipe du maire LR de Suresnes, Guillaume Boudy, qui brigue un nouveau mandat ce mois-ci. Troisième sur sa liste, le trentenaire ambitionne de faire de la commune des Hauts-de-Seine une ville à la fois plus verte, plus sûre et plus technologique.
Quel futur pour Aubenas ? Benoît Perrusset, candidat aux municipales, nous donne ses visions d’avenirConseiller municipal à Aubenas depuis 2014, Benoît Perrusset se présente à la tête d’une liste d’union de la gauche, dans une ville administrée par la droite depuis trois décennies. Cadre territorial dans une collectivité du Sud Ardèche, ce quinquagénaire est également conseiller communautaire à la Communauté de Communes du Bassin d’Aubenas, délégué à la gestion d’une piscine et à celle des déchets ménager.
Primée au CES, la startup française Bienesis a-t-elle trouvé une solution miracle pour protéger les vignes des aléas climatiques ?Protéger les pieds de vigne tout en réduisant l’utilisation de produits phytosanitaires, on crie Eurêka ? C’est en tout cas ce que vient de concéder le jury du célèbre CES ( Consumer Electronics Show) de Las Vegas en attribuant à la startup Bienesis le prestigieux « Best of Innovation Award » pour leur dispositif nommé Canopée, une couverture intelligente qui se déploie au-dessus des rangs en cas, par exemple, de grêle ou de fortes pluies. Télescope a échangé avec François Lemaire, fondateur de Bienesis et inventeur du système. Dans la nuit du 5 janvier, à Las Vegas, la jeune pousse auvergnate Bienesis a franchi un cap symbolique. Comme le rapportent nos confrères de “La Montagne”, l’entreprise basée dans le Puy-de-Dôme a décroché le très convoité Best of Innovation Award dans la catégorie Food Tech lors du CES, l’un des salons technologiques les plus influents au monde. Une première pour l’Auvergne, et un signal fort envoyé à toute la filière agritech française. « C’est assez incroyable, confie à Télescope François Lemaire, le fondateur de Bienesis, le CES de Las Vegas est le plus gros salon international de l’innovation, on a déposé notre dossier parmi des milliers de candidatures, c’est une excellente surprise .» Ce prix fait partie des douze distinctions les plus prestigieuses du salon, qui réunit chaque année plus de 140 000 participants et des milliers d’exposants venus du monde entier.
Chauffer et climatiser les villes à l’eau de mer : la thalassothermie, une utopie déjà à l’œuvreAprès l’énergie houlomotrice, Télescope s’intéresse à un autre moyen de faire fonctionner la civilisation humaine grâce au pouvoir des eaux : la thalassothermie, qui exploite l’énergie thermique de la mer. Ou des lacs. Depuis 2016, cette énergie renouvelable est de plus en plus présente sur le pourtour méditerranéen du territoire français, notamment à Cannes et Marseille.
Isabelle Baraffe, pionnière dans la compréhension des étoiles et des exoplanètes, reçoit la médaille de l’Académie des Sciences 2025Astrophysicienne de renom, Isabelle Baraffe a reçu la médaille Sciences de l’univers de l’Académie des Sciences pour ses travaux sur l’évolution des étoiles, les exoplanètes et les naines brunes. Pionnière dans la modélisation de ces objets célestes, elle mêle rigueur scientifique et passion pour le cosmos.
GROKI vs. WIKI : la guerre des pédias aura-t-elle lieu ?Ce lundi 27 octobre, Elon Musk lançait Grokipédia, une encyclopédie en ligne...
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Un cours sur la “décroissance prospère” à HEC, une vraie (r)évolution ?“😇Oh mon Dieu ! Mon cours dissident sur la décroissance reprend à HEC. J’espère que le Figaro est sur le coup, les élèves risquent même d’apprendre que la marchandisation de l’existence mène à la dissolution du lien social et que les ressources naturelles sont limitées. Une hérésie, vite, brûlez les livres et appelez le MEDEF avant que les futurs dirigeants ne développent une pensée critique qui ose envisager une alternative au dogme de la croissance infinie.” Voici ce qu’écrivait, il y a une semaine sur son compte LinkedIn, le diplômé de Sciences Po et de l’ENS Gabriel Malek. Assez intriguant pour que Télescope l’interroge sur ce cours qui dénote, dans l’antre de la fabrique à dirigeants… Fondée en 1881, l'École des hautes études commerciales de Paris, ou HEC, est l’école de commerce par excellence, celle dont on prononce le nom pour faire référence à toutes les écoles de commerce francophones. Avec cette aura, vient une image, une certaine représentation dans l’inconscient collectif et des vasques de clichés. Aucun de ces stéréotypes ne suggère que les étudiants d’HEC suivent des cours sur ce que le chercheur et enseignant Gabriel Malek appelle « la décroissance prospère. » Et pourtant. C’est le 26 mars 2024 que Gabriel Malek donna son tout premier cours en université. « J’avais déjà l’habitude de faire des conférences, mais les étudiants représentent un public plus exigeant, intellectuellement parlant. » Notamment à HEC. Cette leçon inaugurale, depuis répétée à trois reprises, se veut une critique de l’idée d’un lien « évident » entre la croissance et la prospérité. « Notamment d’un point de vue de soutenabilité écologique. » Au début de la leçon, le professeur demande aux étudiants présents dans l’amphithéâtre de lever la main s’ils connaissent une notion : « les limites planétaires. » A sa surprise, seule la moitié de son auditoire réagit. « En principe, il s’agit de jeunes très bien informés, qui se préparent à travailler dans des domaines liés à l’économie. J’ai trouvé ça fou qu’ils ne soient pas au courant de cadres aussi basiques. » C’est justement pour pallier ce genre de carences et confronter ses élèves à un cadre de pensée différent de celui auquel ils sont habitués qu’HEC a instauré ce cours. Définies en 2009 par une équipe de chercheurs du Stockholm Resilience Centre, les limites planétaires sont des seuils que l’humanité doit éviter de dépasser si elle ne veut pas mettre à mal les conditions favorables à son existence durable dans un écosystème sûr. Neuf processus ont été retenus comme limites, comme le changement climatique, la destruction de la biodiversité et l’appauvrissement de la couche d’ozone. « On en a dépassé sept, dit Malek. Jusqu’à présent, nous ne sommes jamais arrivés à découpler la hausse du PIB de ces pressions sur l’environnement. En cours, je donne l’exemple de la croissance du PIB et de la baisse des gaz à effets de serre : on n’a jamais observé ces deux phénomènes en même temps. » Avant d’atteindre HEC, les élèves de Malek passent souvent par une classe préparatoire, où ils étudient les penseurs néolibéraux mais aussi les théoriciens marxistes et, de nos jours, des idées comme la décroissance. « Puis ils entrent à HEC et sont cantonnés à un carcan économique très néo-libéral, qui leur est présenté comme neutre, avance Malek. Mon cours leur explique que ce n’est pas neutre. » Ce cours de 18 heures ne fait pas partie du tronc commun mais se déroule durant les académies, des programmes de quelques semaines qui se déroulent en hiver. Gabriel Malek livre ainsi la version 2026 de son enseignement du 30 janvier au 13 mars. « On pourrait se dire qu’HEC fait ça pour une histoire de communication, reprend-il. Pour montrer qu’ils laissent une place à des pensées alternatives. Même si c’est un cours optionnel. Mais, je pense que c’est une démarche sincère et j’ai une grande liberté. C’est assez chouette de leur part. »
En Antarctique, inauguration d’un sanctuaire pour conserver la mémoire glaciaire de la TerreLe 14 janvier 2026, un peu avant midi, heure française, la Fondation Ice Memory, le CNRS IRD Université Grenoble Alpes et CNR Ca’Foscari Université inauguraient en Antarctique un sanctuaire dédié à la conservation de carottes glaciaires issues de montagnes du monde entier. À cette occasion, une conférence en ligne réunissait des personnalités comme le Prince Albert II de Monaco, président d’honneur de la fondation ainsi que sa directrice, Anne Catherine Ohlmann, qui raconte l’aventure à Télescope. Ce 14 janvier, près de la station antarctique Concordia, aucune personnalité politique n’était présente. Personne ne sirotait de champagne entre deux petits fours proposés par des serveurs en costumes. Rangées en files indiennes dans un couloir de glace, se dressaient seulement deux poignées de scientifiques, emmitouflés dans des combinaisons bleues et oranges afin de se prémunir du froid polaire. Dénuée d’apparat, l’occasion était pourtant immense. Derrière une simple porte en bois, étaient acheminées les deux premières carottes de glace entreposées par la bien nommée fondation Ice Memory. Dans un communiqué de presse, l’organisme expliquait que ce début de collection représente « un patrimoine scientifique irremplaçable pour les générations futures, une ressource inestimable pour la recherche et pour les futures politiques climatiques à l'ère des changements globaux. » L’évènement marquait aussi l’aboutissement d’une décennie de travail.
Primée au CES, la startup française Bienesis a-t-elle trouvé une solution miracle pour protéger les vignes des aléas climatiques ?Protéger les pieds de vigne tout en réduisant l’utilisation de produits phytosanitaires, on crie Eurêka ? C’est en tout cas ce que vient de concéder le jury du célèbre CES ( Consumer Electronics Show) de Las Vegas en attribuant à la startup Bienesis le prestigieux « Best of Innovation Award » pour leur dispositif nommé Canopée, une couverture intelligente qui se déploie au-dessus des rangs en cas, par exemple, de grêle ou de fortes pluies. Télescope a échangé avec François Lemaire, fondateur de Bienesis et inventeur du système. Dans la nuit du 5 janvier, à Las Vegas, la jeune pousse auvergnate Bienesis a franchi un cap symbolique. Comme le rapportent nos confrères de “La Montagne”, l’entreprise basée dans le Puy-de-Dôme a décroché le très convoité Best of Innovation Award dans la catégorie Food Tech lors du CES, l’un des salons technologiques les plus influents au monde. Une première pour l’Auvergne, et un signal fort envoyé à toute la filière agritech française. « C’est assez incroyable, confie à Télescope François Lemaire, le fondateur de Bienesis, le CES de Las Vegas est le plus gros salon international de l’innovation, on a déposé notre dossier parmi des milliers de candidatures, c’est une excellente surprise .» Ce prix fait partie des douze distinctions les plus prestigieuses du salon, qui réunit chaque année plus de 140 000 participants et des milliers d’exposants venus du monde entier.
Grâce à son invention, le Dr Marie Perrin révolutionnera-t-elle l’industrie des terres rares ?Grâce à une méthode révolutionnaire, la chimiste Marie Perrin recycle les terres rares des ampoules, une avancée écolo primée par l’Europe. L’europium est un élément chimique classé comme ce qu’on appelle une terre rare. Il permet notamment aux smartphones, aux ampoules, aux écrans d’ordinateurs de briller. Mais son extraction est coûteuse, que ce soit au niveau économique comme écologique. Du moins, jusqu’à présent...
Chauffer et climatiser les villes à l’eau de mer : la thalassothermie, une utopie déjà à l’œuvreAprès l’énergie houlomotrice, Télescope s’intéresse à un autre moyen de faire fonctionner la civilisation humaine grâce au pouvoir des eaux : la thalassothermie, qui exploite l’énergie thermique de la mer. Ou des lacs. Depuis 2016, cette énergie renouvelable est de plus en plus présente sur le pourtour méditerranéen du territoire français, notamment à Cannes et Marseille.