“😇Oh mon Dieu ! Mon cours dissident sur la décroissance reprend à HEC. J’espère que le Figaro est sur le coup, les élèves risquent même d’apprendre que la marchandisation de l’existence mène à la dissolution du lien social et que les ressources naturelles sont limitées. Une hérésie, vite, brûlez les livres et appelez le MEDEF avant que les futurs dirigeants ne développent une pensée critique qui ose envisager une alternative au dogme de la croissance infinie.” Voici ce qu’écrivait, il y a une semaine sur son compte LinkedIn, le diplômé de Sciences Po et de l’ENS Gabriel Malek. Assez intriguant pour que Télescope l’interroge sur ce cours qui dénote, dans l’antre de la fabrique à dirigeants… Fondée en 1881, l'École des hautes études commerciales de Paris, ou HEC, est l’école de commerce par excellence, celle dont on prononce le nom pour faire référence à toutes les écoles de commerce francophones. Avec cette aura, vient une image, une certaine représentation dans l’inconscient collectif et des vasques de clichés.
Cicatriser plus vite, cela devrait bientôt être possible. Et ce, en partie grâce à certains modèles d’intelligence artificielle qui, selon Jad Eid, professeur de biophysique et de bio-informatique à l’École de Biologie Industrielle (EBI), pourraient contribuer à d’importantes trouvailles dans le domaine de la régénération cellulaire. Explications.
D’où vient-on et où allons-nous ? Ces questions sont d’une telle incommensurable grandeur que l’immense majorité des membres de la race humaine évite de se les poser. Promue au grade d’Officier dans l’Ordre National du Mérite cette année, c’est pourtant à ces interrogations que la biologiste Virginie Courtier-Orgogozo, également généticienne de l’évolution, a décidé de dédier son existence.
Et si la science redevenait un bien commun ? C’est le pari que font l’Académie des sciences et le CNRS avec cet accord de coédition signé le 3 décembre 2025 : rendre gratuites les publications scientifiques, pour les auteurs comme pour les lecteurs. Une initiative qui s’attaque à un système (ou plutôt un juteux business) jugé absurde et indécent par beaucoup de chercheurs.
Grâce à une méthode révolutionnaire, la chimiste Marie Perrin recycle les terres rares des ampoules, une avancée écolo primée par l’Europe. L’europium est un élément chimique classé comme ce qu’on appelle une terre rare. Il permet notamment aux smartphones, aux ampoules, aux écrans d’ordinateurs de briller. Mais son extraction est coûteuse, que ce soit au niveau économique comme écologique. Du moins, jusqu’à présent...
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Protéger les pieds de vigne tout en réduisant l’utilisation de produits phytosanitaires, on crie Eurêka ? C’est en tout cas ce que vient de concéder le jury du célèbre CES ( Consumer Electronics Show) de Las Vegas en attribuant à la startup Bienesis le prestigieux « Best of Innovation Award » pour leur dispositif nommé Canopée, une couverture intelligente qui se déploie au-dessus des rangs en cas, par exemple, de grêle ou de fortes pluies. Télescope a échangé avec François Lemaire, fondateur de Bienesis et inventeur du système. Dans la nuit du 5 janvier, à Las Vegas, la jeune pousse auvergnate Bienesis a franchi un cap symbolique. Comme le rapportent nos confrères de “La Montagne”, l’entreprise basée dans le Puy-de-Dôme a décroché le très convoité Best of Innovation Award dans la catégorie Food Tech lors du CES, l’un des salons technologiques les plus influents au monde. Une première pour l’Auvergne, et un signal fort envoyé à toute la filière agritech française. « C’est assez incroyable, confie à Télescope François Lemaire, le fondateur de Bienesis, le CES de Las Vegas est le plus gros salon international de l’innovation, on a déposé notre dossier parmi des milliers de candidatures, c’est une excellente surprise .» Ce prix fait partie des douze distinctions les plus prestigieuses du salon, qui réunit chaque année plus de 140 000 participants et des milliers d’exposants venus du monde entier.
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“😇Oh mon Dieu ! Mon cours dissident sur la décroissance reprend à HEC. J’espère que le Figaro est sur le coup, les élèves risquent même d’apprendre que la marchandisation de l’existence mène à la dissolution du lien social et que les ressources naturelles sont limitées. Une hérésie, vite, brûlez les livres et appelez le MEDEF avant que les futurs dirigeants ne développent une pensée critique qui ose envisager une alternative au dogme de la croissance infinie.” Voici ce qu’écrivait, il y a une semaine sur son compte LinkedIn, le diplômé de Sciences Po et de l’ENS Gabriel Malek. Assez intriguant pour que Télescope l’interroge sur ce cours qui dénote, dans l’antre de la fabrique à dirigeants… Fondée en 1881, l'École des hautes études commerciales de Paris, ou HEC, est l’école de commerce par excellence, celle dont on prononce le nom pour faire référence à toutes les écoles de commerce francophones. Avec cette aura, vient une image, une certaine représentation dans l’inconscient collectif et des vasques de clichés.
Le 14 janvier 2026, un peu avant midi, heure française, la Fondation Ice Memory, le CNRS IRD Université Grenoble Alpes et CNR Ca’Foscari Université inauguraient en Antarctique un sanctuaire dédié à la conservation de carottes glaciaires issues de montagnes du monde entier. À cette occasion, une conférence en ligne réunissait des personnalités comme le Prince Albert II de Monaco, président d’honneur de la fondation ainsi que sa directrice, Anne Catherine Ohlmann, qui raconte l’aventure à Télescope.  Ce 14 janvier, près de la station antarctique Concordia, aucune personnalité politique n’était présente. Personne ne sirotait de champagne entre deux petits fours proposés par des serveurs en costumes. Rangées en files indiennes dans un couloir de glace, se dressaient seulement deux poignées de scientifiques, emmitouflés dans des combinaisons bleues et oranges afin de se prémunir du froid polaire. Dénuée d’apparat, l’occasion était pourtant immense. Derrière une simple porte en bois, étaient acheminées les deux premières carottes de glace entreposées par la bien nommée fondation Ice Memory. Dans un communiqué de presse, l’organisme expliquait que ce début de collection représente « un patrimoine scientifique irremplaçable pour les générations futures, une ressource inestimable pour la recherche et pour les futures politiques climatiques à l'ère des changements globaux. » L’évènement marquait aussi l’aboutissement d’une décennie de travail.
Protéger les pieds de vigne tout en réduisant l’utilisation de produits phytosanitaires, on crie Eurêka ? C’est en tout cas ce que vient de concéder le jury du célèbre CES ( Consumer Electronics Show) de Las Vegas en attribuant à la startup Bienesis le prestigieux « Best of Innovation Award » pour leur dispositif nommé Canopée, une couverture intelligente qui se déploie au-dessus des rangs en cas, par exemple, de grêle ou de fortes pluies. Télescope a échangé avec François Lemaire, fondateur de Bienesis et inventeur du système. Dans la nuit du 5 janvier, à Las Vegas, la jeune pousse auvergnate Bienesis a franchi un cap symbolique. Comme le rapportent nos confrères de “La Montagne”, l’entreprise basée dans le Puy-de-Dôme a décroché le très convoité Best of Innovation Award dans la catégorie Food Tech lors du CES, l’un des salons technologiques les plus influents au monde. Une première pour l’Auvergne, et un signal fort envoyé à toute la filière agritech française. « C’est assez incroyable, confie à Télescope François Lemaire, le fondateur de Bienesis, le CES de Las Vegas est le plus gros salon international de l’innovation, on a déposé notre dossier parmi des milliers de candidatures, c’est une excellente surprise .» Ce prix fait partie des douze distinctions les plus prestigieuses du salon, qui réunit chaque année plus de 140 000 participants et des milliers d’exposants venus du monde entier.
Grâce à une méthode révolutionnaire, la chimiste Marie Perrin recycle les terres rares des ampoules, une avancée écolo primée par l’Europe. L’europium est un élément chimique classé comme ce qu’on appelle une terre rare. Il permet notamment aux smartphones, aux ampoules, aux écrans d’ordinateurs de briller. Mais son extraction est coûteuse, que ce soit au niveau économique comme écologique. Du moins, jusqu’à présent...